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Salles par salles

Visite du rez-de-chaussée

Salles d'expositions temporaires

Ces trois salles n’ont pas été occupées par le poète à l’exception de la salle de l’escalier tournant de 1896 à 1898 uniquement. Peinte en rose, cette salle fut appelée le «salon rose», et servit occasionnellement de chambre à Paul Valéry, écrivain et poète, ami de Mallarmé. L’accès s'effectuait depuis l'étage en empruntant l'escalier ou par l’ancien fournil actuellement derrière la salle d'exposition.

Les trois pièces du rez-de-chaussée accueillent aujourd’hui les expositions temporaires du musée.

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La bibliothèque française

Bibliothèque
© musée départemental Stéphane Mallarmé

Cette petite pièce attenante au salon rose abrite comme autrefois la bibliothèque française du poète. On y découvre des livres d’édition courante, à bon marché. Peu fortuné, Mallarmé ne les a généralement pas fait relier comme le faisaient fréquemment à l’époque les bibliophiles ou les simples amateurs plus aisés. Ces livres nous parlent des goûts littéraires de leur propriétaire, de ses relations professionnelles, de ses amitiés mais nous montrent également divers aspects de l’édition française et européenne au 19ème siècle, en particulier dans le domaine de la poésie et du roman.

Afin de permettre à ses visiteurs de découvrir davantage Mallarmé et son époque, le musée a souhaité proposer ici une sélection d’ouvrage en libre accès.

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Visite du 1er étage

Le palier

Description de l'image

© musée départemental Stéphane Mallarmé

Il présente des œuvres d’art qui se trouvaient dans l’appartement parisien de Mallarmé, rue de Rome, comme L’Après-midi d’un faune, bois sculpté par Paul Gauguin.

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La salle didactique

© musée départemental Stéphane Mallarmé

Mallarmé n'a jamais habité cette salle qui, à partir de 1890 est occupée par la famille Pubelier.

La pièce rebaptisée « salle didactique » présente actuellement la biographie du poète, des «vers de circonstances» sur leur support original et, occasionnellement, des travaux pédagogiques.

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La chambre verte

© Yvan Bourhis

Cette pièce était la chambre de mesdames Mallarmé, Marie l’épouse du poète et Geneviève, sa fille.

Elles s’y installent à partir de 1896 et la font redécorer entièrement, choisissant soigneusement la couleur verte des murs en écho avec la vue sur le jardin.
Les œuvres d’art accrochées aux murs ont été offertes au poète par des artistes, amis ou admirateurs plus éloignés, notamment des portraits photographiques d'Edgar Degas.

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La salle à manger

Vue de la salle à manger de Stéphane Mallarmé au murs tapissé de rouge. Au centre, de la photographie la table des mardis littéraires sur la gauche une comtoise et sur la droite trônant sur la cheminée la pendule de Saxe

© Yvan Bourhis

Lorsqu’il s’installe à Valvins en 1874, Stéphane Mallarmé ne loue que deux pièces de la maison : cette salle à manger et le petit cabinet de travail adjacent.

Disparue aujourd’hui, la cuisine se situait derrière le mur gris clair.
Dans la salle à manger, Stéphane Mallarmé veille en particulier à placer sur la cheminée la pendule de Saxe, qui inspira le poème Frisson d’hiver. C'est ici qu'on découvre la fameuse table des mardis littéraires de la rue de Rome.

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Le cabinet japonais

Photographie couleur du cabinet japonais

© Yvan Bourhis

L'entrée dans la maison se faisait par cette pièce via l'escalier extérieur en pierre.

Lorsqu'en 1896, Stéphane Mallarmé à sa propre chambre où il peut travailler, ce cabinet de travail devient un boudoir «à ces dames», aménagé dans le goût japonais, où sa femme et sa fille aiment se reposer.
Outre le cabinet laqué qui se trouvait rue de Rome, cette pièce présente des petits objets en laque et en bambou de la collection de Mallarmé.

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La chambre de Stéphane Mallarmé

Photographie de la chambre de Stéphane Mallarmé.

© Yvan Bourhis

Lors du réaménagement en 1896, le poète choisit d’établir sa chambre de style «Louis XVI de campagne» dans cette pièce orientée à l’ouest.
Il peut y contempler à la fois le fleuve et la forêt.
Il choisit lui-même sa couleur gris clair et y dispose sa bibliothèque anglaise.

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La chambre de Geneviève et Edmond Bonniot

© Yvan Bourhis

Stéphane Mallarmé n’a jamais habité cette pièce, qui rend aujourd’hui hommage à la fille du poète et à son mari, Edmond Bonniot.

Le couple se marie le 20 juin 1901, et rachète, l’année suivante, la maison. Ils y rassemblent de nombreux souvenirs du poète venant de l’appartement de la rue de Rome, comme le lit en fer forgé et la table noire de cette chambre.

A partir de 1980, la pièce est occupée, comme la salle didactique, par la famille Pubelier.

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