Aujourd’hui, son œuvre m’accompagne pour éclairer ma propre pratique : ponctuer l’espace comme il habitait la double page — dans le mouvement, l’instabilité du sens et des formes, là où l’identité se rejoue dans le déplacement.
Entre plumes, brindilles et fragments, je cherche à comprendre comment un geste, si discret soit-il, peut « ranimer notre présence au monde. »
Tout au long de l’année scolaire, avec les élèves du collège Arnaud Beltrame, voisin de la maison, je souhaite partager cette force de transformation et d’émerveillement. »